Tierra Dulce ou la vie douce à la finca avec Daniel et Cristina / Tierra Dulce or the sweet life in a farm / Tierra Dulce o la vida dulce en la finca con Daniel y Cristina (y los demas)

Tierra Dulce ou la vie douce à la finca avec Daniel et Cristina

De retour à Medellin, la Gigi a pris un petit bus pour parcourir la zona cafètera, la région d’ Antioquia, et s’établir près de Concepción, dans un petit paradis appelé Tierra Dulce.

L’objectif de la Gigi c’était d’accomplir une nouvelle semaine de volontariat dans une finca (ferme colombienne). Mais en vrai elle a découvert la vie au vert. La vie sans fard, la vie simple et douce auprès de Daniel et son amoureuse Cristina. Son rêve de gosse – celui qu’il est toujours – celui d’une terre ou il fait bon vivre ensemble, apprendre, développer et partager de simples et merveilleux moments tout en respectant la nature et en limitant son impact sur celle-ci.

Armé d’une tolérance résistant à toute épreuve et d’un goût très prononcé pour l’échange, notre bon fermier nous a fait découvrir les rudiments de la permaculture et les petits trésors de la vie autour. Et on y était bien, hein Gigi. Des journées de vie entre 7h et 21h, un rythme à la cool où s’accommodaient quelques 5h de travail réparti entre matin, midi, après-midi et / ou soir (bref comme on voulait ou comme il était logique d’équilibrer les activités), des journées rythmées par la météo (changeante mais clémente), les animaux et les opportunités.

Les petits PPs assuraient la collecte des œufs dans le poulailler le matin après avoir nourri les poules de grain, le papotage avec les mamans poules et les poussins, le bonjour au coq isolé pour ne pas risquer de féconder, le ramassage des goyaves tombées au sol (et picorées par les oiseaux) pour les offrir aux chevaux, le soin aux équidés, la compagnie à la truie (jusqu’ à ce qu’elle ne soit plus ;(… Les petits PPs en profitaient aussi pour tester le dressage des chiens Mellie et Rocco, faire les coquins, courir derrière le canard, câliner le chat fou Chion, imiter les gros crapauds zapos du soir, ou encore observer le vol des papillons ou celui des oiseaux… Et puis parfois aussi ils aidaient les grands PPs dans leurs tâches quotidiennes : collecte des bouses de veaux (les déjà sèches) pour fertiliser les plants de maïs, pose de tuteurs aux tomates, désherbage des plants de fraises, plantation des semis, cassage de pierres pour une dalle de ciment en terrasse ou encore le débourrage des chevaux, l’entretien de la maison ou la préparation des repas…

Et question repas, le clan des PPs était en joie. Daniel nous laissait carte blanche, les ingrédients provenant de la finca ou de pas loin, au bon goût d’une agriculture locale, raisonnée et biologique, et la cuisine super équipée stimulait notre imagination débordante. La Gigi aux fourneaux elle nous aura préparé de bons ptits plats végétariens pour la plupart : Les traditionnelles arepas et patacones de la bandeja païsa*, salades en veux-tu en voilà assaisonnées au bon citron verts du jardin, soupes avec ou sans frijoles, jus frais et fruits, le cake aux courgettes du grand PPs, les crêpes de Benoit et petit PPs, du bon pain fait maison, et même pour le repas de despedida un bon poulet fermier et sa purée… C’ est que ça creuse de vivre au grand air, les mains dans la terre et la tête dans le présent …

Et puis Gigi s’aérait bien l’esprit aussi entre quelques leçons d’espagnol, la contemplation de la nature environnante, le traitement des déchets entre réutilisation, compost et recyclage, le geste naturel simple et efficace dans nos tâches, les balades sur les chemins voisins, les baignades à la rivière, la randonnée vers les cimes, la découverte de l’argile, de la faune invisible et de la végétation luxuriante, les belles montagnolles environnantes ou les virées à la petite ville d’Antioquia…

Et Cristina est revenue avec sa tante, on formait une grande famille tous ensemble. Et le lendemain la petite PPs a découvert la trahison : des plumes dans un seau… Celles d’une poule qu’il manquerait toujours au poulailler… la pauvre bête n’était pas dodue comme on pensait mais regorgeait d’œufs à tous les stades de maturité que son organisme ne pouvait plus pondre. Alors on a tenté d’expliquer cet acte comme le geste bienveillant d’un vétérinaire. Gigi y a cru. Et puis deux jours plus tard c’était la truie qui manquait à l’appel avant le jour de marché… Alors là Gigi elle a pris une grande inspiration. Se pouvait-il qu’on s’en prenne aux vaches marionnettes aussi ? Les bovines voisines semblaient bien traitées par les vaqueras y vaqueros, ces cow-boys colombiens vêtus de sur-pantalons de peau, portant la chemise à carreaux et le chapeau. Ils montent l’âne quand il n’est pas de bats.

Alors Gigi a chassé pensées et s’est remise à profiter de la douceur du lieu et du sain climat instauré par Daniel, propice au repos de l’âme. Un environnement très inspirant et notre créativité encouragée. Quelle belle occasion pour se pencher sur le cycle de la vie, nous rappeler la beauté de la Nature et questionner la nature de la Beauté.

Y tambien el maluco es bueno…

Muchas gracias amigo y que les vayan muy bien, merecen que su sueño se desarrolla grande como su alma !**

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* La bandeja païsa est un plat colombien de la région d’Antioquia composé d’œufs brouillés, d’une galette de farine de maïs toastée appelée arepa, d’un mélange de légumes cuits à base d’oignons, de tomates et de poivrons appelé hogao, de bananes plantins doublement frites appelées patacón pisao, de fromage local, d’ oeufs et de viande – que nous aurons omis.

** Et le un peu fou aussi a du bon …
Merci beaucoup, l’ ami, porte toi à merveilles, vous méritez que votre doux rêve se réalise et vous emporte aussi haut que ta grande âme!


 

Sweet life in Tierra Dulce con Critina y Daniel

Back in Medellin, Gigi took a small bus direction the Coffee areas and Antioquia to finally settle down near Concepción, in another small paradise called “Tierra Dulce”.

Gigi’s mission was to accomplish a new week of volunteering in a “finca” (Colombian farm). But truth is that she discovered farming life is charming. Simple and sweet life with Daniel and her lover Cristina. His dream as a kid – the one he still is – of a land good to live in peace together, learn, teach, develop and share simple and wonderful moments while respecting nature and limiting our impact on her.

Armed with a very high degree of tolerance with a strong taste for gathering and exchanging, our kind farmer made us discover the basics of permaculture and the small treasures of the surrounding life. And we were very well, Gigi. Days starting at 7 am and ending around 9 pm, a cool rhythm where a 5 hours of work was arranged between morning, noon, afternoon and / or evening (in short it was more as we wanted or as it made sense to balance the activities), days with rhythmic weather (changing but mild), animals and opportunities.

The small PPs collected the eggs in the chicken coop in the morning after feeding the chickens with grain, chatting with the hen and the chicks, saying hello to the cock insulated so as not to risk fertilizing, the collection of the guavas fallen to the ground (and pecked by birds) to offer them to horses, equine care, company to sow (until it is no longer …). The small PPs also took advantage to test the training of dogs Mellie and Rocco, to make the rogues, to run behind the duck, to cuddle the crazy cat Chion, to imitate the big toads of the evening, or to observe the flight of the butterflies or that of the birds … And sometimes also they helped mama & daddy PPs in their daily tasks: collecting calf dung (already dry) to fertilize corn plants, laying tomato turtles, weeding strawberry plants, planting seedlings, breaking stones for a cement slab or the unclogging of the horses, the maintenance of the house or the preparation of the meals … And speaking about food, the clan of the PPs was in joy. Daniel gave us “carte blanche”, the ingredients coming from the finca or not far away, to the good taste of a local, reasoned and organic agriculture, and the super equipped kitchen stimulated our imagination overflowing. Gigi in the kitchen she will have prepared us many good vegetarian dishes for the most part: The traditional “arepas” and “patacones” of the “bandeja paisa”*, salads of your choice seasoned with the good green lemons of the garden, soups with or without “frijoles”, fresh juices and fruits, courgette cake of daddy PPs, the pancakes of Benoit and little boy PPs, the good homemade bread, and even for the last meal of “despedida” a good farm chicken and its puree … How hollow it is to live & work in the air, our hands in the ground and our head in the present …

And then Gigi also breathed the spirit between a few Spanish lessons, the contemplation of the surrounding nature, the treatment of waste between reuse, compost and recycling, the natural simple gesture and efficiency in our tasks, the walks hiking to the peaks, discovering the clay, invisible fauna and lush vegetation, the beautiful surrounding mountains or trips to the small neighboring town of Antioquia … Cristina came back with her aunt, we formed a big family all together. And the next day the little girl PPs discovered the betrayal: feathers in a bucket … The ones of a hen that would always miss the chicken coop … the poor beast was not plump as one thought but was full of eggs at all stages of maturity that its organism could no longer lay. So we tried to explain this act as the benevolent gesture of a veterinarian. Gigi believed it. And then two days later it was the sow that was missing the call before the market day … So there Gigi she took a great inspiration. Could it be that we cater to the puppet cows too? The neighboring cattle seemed well treated by the “vaqueras y vaqueros”, these Colombian cowboys dressed in over-pants of skin, wearing the plaid shirt and the hat. They ride the ass when there is no bats.

Then Gigi chased thoughts and began to enjoy the sweetness of the place and the healthy climate established by Daniel, conducive to the repose of the soul. A very inspiring environment and our creativity encouraged. What a great opportunity to look at the cycle of life, to remind ourselves of the beauty of Nature and to question the nature of Beauty. And also the crazy is good … Thank you very much, my friend, and they are doing very well, they deserve that their dream develops as great as their soul!

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* The Bandeja païsa is a Colombian dish from the Antioquia region made up of scrambled eggs, a toasted corn crepe called “arepa”, a mixture of cooked vegetables made with onions, tomatoes and peppers called hogao, of double-fried plantain bananas called patacón pisao and meat – that we will have omitted.

 


 

Tierra Dulce o la vida dulce en la finca con Daniel y Cristina (y los demas)

De vuelta en Medellín, Gigi tomó un pequeño autobús para recorrer la Zona Cafetera, en Antioquia región y establecerse cerca de Concepción, en un pequeño paraíso llamado Tierra Dulce. El objetivo de Gigi era realizar una nueva semana voluntario en una finca. Pero, en verdad, descubrió la vida en el verde. Vida autentica, vida sencilla y dulce con Daniel y su amante Cristina. Su sueño de la infancia – una que sigue siendo – la tierra o para vivir juntos, aprender, desarrollar y compartir momentos simples y maravillosos, respetando la naturaleza y limitando su impacto sobre el medio ambiente.

Armado con una tolerancia resistente a toda prueba y un sabor pronunciado para el intercambio, nuestro buen granjero Daniel nos mostró los fundamentos de la permacultura y pequeños tesoros de la vida alrededor. Y estuvimos bien, Gigi. Días entre 7h y 21 h, un ritmo a la fresca acomodada donde algunas 5 horas de trabajo repartidas entre mañana, tarde, tarde y / o noche (tan corto como queríamos o era lógico equilibrarlas entre las actividades), días con clima rítmico (cambiante pero leve), animales y oportunidades.

Pequeños PPs aseguraron la colección de huevos en el gallinero en la mañana después de alimentar a las gallinas de grano pequeño, hablaron con gallinas y pollos, dijeron hola al gallo aislado para evitar el riesgo de fertilización, guayabas recogiendo caído al suelo (y picoteado por las aves) para proporcionar los caballos, el cuidado de los caballos, la compañía en la cerda (hasta que ya no existe; (… pequeños PPs también tuvieron la oportunidad de probar el entrenamiento del perro Mellie y Rocco, a los bribones, corriendo detrás del pato, abrazando el gato loco Chion, imitando a los sapos grandes por la noche, o mirando el vuelo de las mariposas y los pájaros … y, a veces ayudaron mama y papa PPs en sus tareas diarias: recoger estiércol de terneros (ya seco) para fertilizar las plantas de maíz, por el que se guardianes a los tomates, la escarda plantas de fresa, la plantación de plántulas, rompiendo piedras para un tierra losa de cemento o el despojo de los caballos, el mantenimiento de la casa o preparar la comida …

Y a propósito de comida, el clan de los PPs era alegría. Daniel les dejó carta blanca, ingredientes de la finca, o cerca de, el buen gusto de la agricultura local, cocina integrada y orgánica, y totalmente equipada estimula su imaginación. Gigi en la cocina nos preparó bien platos, para la mayoría vegetarianos: arepas tradicionales y patacones la bandeja paisa, ensaladas, sopas con o sin frijoles, jugos naturales, pastel de calabacín del papa PPs, panqueques de Benoit y pequeño PPs, buen pan hecho en casa, e incluso para la cena de la despedida un pollo con su puré … es este hueco de vivir al aire fresco, las manos en el suelo y la cabeza en el presente … Gigi ventilo su espíritu también entre algunas clases de español, la contemplación de la naturaleza circundante, tratamiento de residuos entre la reutilización, el reciclado y el compostaje, sencillo y lo natural eficaz en nuestras tareas, camina sobre caminos vecina, nadar en el río, excursiones a los picos, el descubrimiento de la arcilla, la fauna invisible y exuberante vegetación, las hermosas montanitas circundantes o transferidos a la pequeña ciudad de Antioquia …

Y Cristina volvió con su tía, formamos una gran familia todos juntos. Y al día siguiente la pequeña PPs descubrió la traición de plumas en un cubo … Aquellos de una gallina que siempre faltara el gallinero … la pobrecita no era gordita como pensaban, pero estaba llena de huevos en todas las etapas de madurez que su organismo ya no podía yacer. Entonces intentamos explicar este acto como el gesto benevolente de un veterinario. Gigi lo creyó. Y luego dos días más tarde que era la cerda que faltaba antes del día de mercado … Así que hay Gigi tomó una respiración profunda. ¿Podría ser que atendamos a las vacas títeres también? El ganado vecinas parecían estar bien tratados por los vaqueros allí, estos vaqueros colombianos vestidos con piel en los pantalones, el uso de la camisa a cuadros y un sombrero.

Luego condujo Gigi pensamientos y se ha recuperado para disfrutar de la dulzura del lugar y el clima saludable creado por Daniel, alma pacífica. Un entorno muy inspirador y nuestra creatividad alentada. ¡Qué gran oportunidad para ver el ciclo de la vida, para recordarnos la belleza de la Naturaleza y cuestionar la naturaleza de la Belleza!

Y tambien el maluco es bueno…

Muchas gracias amigo y que les vayan muy bien, merecen que su sueño se desarrolla grande como su alma !

 

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